Qui suis-je?

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Je suis Coach Evolutif© en transition intérieure, certifiée à la méthode du Journal Créatif®, et praticienne en écorituels®.

Je suis également formée à la permaculture (CCP), à la permaculture humaine, à l’approche narrative (thérapie brève), et au Travail qui relie (Joanna Macy). J’ai suivi quelques formations avec le Réseau Transition Wallonie-Bruxelles, dont la formation en transition intérieure. J’ai fait un MOOC sur les modèles économiques durables et je me forme actuellement à la gouvernance partagée. Je suis actuellement la formation en écopsychologie (à la croisée de la psychologie et de l’écologie, cette approche questionne en profondeur la relation entre l’humain et la nature, entre la psyché et la Terre. Les écopratiques sont au service de la guérison de ces relations).

Je suis aussi consultante en communication et gestion de projets de transition environnementale et sociétale. Je travaille actuellement pour le réseau Transition, dans le cadre d’un projet pilote de collaboration avec les communes et les acteurs locaux, soutenu par la Région wallonne, et pour le Village des Pruniers en Europe (future Thich Nhat Hanh Foundation Europe), en tant qu’experte en communication.

Je fais également partie du cercle coeur élargi du réseau Transition et du cercle de transition intérieure, pour lequel j’énergise pour le moment le rôle « réseau de soutien », dans le cadre duquel j’ai oeuvré à la mise en place d’un réseau d’une centaine de professionnels de l’accompagnement, du soin et du bien-être, se reconnaissant de la Transition et désireux d’offrir leurs services aux porteurs de projets de transition.

Je donne également des formations pour le réseau Transition.

A côté de mes activités professionnelles, j’ai le projet de créer une maison communautaire en (é)colocation, auto-éco-rénovée, dédiée à la Transition.

Je souhaite soutenir la transition en créant les conditions intérieures d’une transformation des comportements et des structures socio-économiques.  J’ai à coeur de contribuer à la construction d’un société plus saine, plus solidaire et équitable, plus durable…

Je rêve d’une société qui soutient la vie, fondée sur des relations rééquilibrées avec la toile du Vivant. 

Je souhaite contribuer au changement de paradigme qui se fait de + en + nécessaire. Notre monde est en train de changer et ça ne se fait pas sans peine. Je suis là pour accompagner cette transition globale, environnementale et sociétale, au niveau personnel.


Pourquoi je le fais?

Nous vivons aujourd’hui dans une société impersonnelle, rigide et maltraitante envers nous et envers la Nature. Nous vivons dans le mythe du bonheur par le progrès et par la possession. A force d’hyper-technologisation, d’hyper-connexion, d’hyper-rapidité, d’hyper-consommation, d’hyper-urbanisation, nous sommes de plus en plus déconnectés de la toile du Vivant, nous perdons notre enracinement à la Terre grâce à laquelle nous vivons, au profit d’un (pseudo-) bien-être matériel… La société, harcelante et performante, nous pousse à aller à l’encontre de nos propres besoins. Une part importante des souffrances, des peurs, des sentiments de vide, des crises de sens que nous vivons sont des réponses naturelles à la manière non-naturelle dont nous vivons. Cela explique la course au matérialisme, les guerres et la destruction de la planète.

Dans ce contexte, nous nous considérons comme distincts de notre environnement. Nous voyons la nature comme un élément extérieur à nous, sur lequel nous pouvons agir, jusqu’à la sur-exploiter, avec les conséquences que nous connaissons. C’est de cette manière que nous répondons concrètement au modèle dominant “production-consommation”. Cette rupture cause des dégâts, sur la planète, sur les êtres vivants et entre les humains eux-mêmes.

Ainsi, nous dégradons chaque jour un peu plus la Nature alors même que c’est elle qui nous accueille et dont nous dépendons pour vivre. Ce mépris de la Nature à laquelle nous appartenons est interdépendant du mépris avec lequel nous nous traitons nous-mêmes. La destruction de notre écosystème est intimement liée à nos détresses psychologiques. Il existe un lien direct entre l’état de notre planète et notre bien- (mal-) être personnel. En nous éloignant de la Nature, nous nous éloignons de notre nature intérieure. Le monde « extérieur » que nous créons et dégradons à la fois, est le reflet de notre monde intérieur. Ce monde extérieur que nous sur-exploitons et détruisons nous affecte en retour. Prendre soin de notre environnement naturel ne peut donc se faire qu’à la condition d’apprendre à nous aimer nous-mêmes.

« Pour éviter la destruction de la planète (et la nôtre), il s’agit de renouer avec la Nature un lien d’appartenance mutuel, de renouer avec d’où nous venons et qui nous sommes vraiment. »

Aujourd’hui, à mon sens, pour éviter la destruction de la planète (et la nôtre), il s’agit de renouer avec la Nature un lien d’appartenance mutuel, de renouer avec d’où nous venons et qui nous sommes vraiment.

C’est ce que permet l’accompagnement que je propose. Il s’agit de porter davantage d’attention au Vivant, de réveiller un intérêt pour la vie, en nous comme à l’extérieur de nous, de nous éveiller à un autre « niveau de conscience », de créer une rencontre avec le Vivant et avec nous-même, de nous rappeler que nous sommes une partie d’un Tout, auquel nous sommes reliés. Il s’agit de nous permettre de retrouver notre plénitude et notre humanité, alors que la société dans laquelle nous vivons nous en éloigne constamment.

« Tout tourne à l’envers depuis le début de l’ère de l’industrialisation. L’argent passe avant les êtres humains, la Terre est exploitée et souffre de mauvais traitements, le climat se dérègle et la violence augmente dans tous les coins du monde… (…) Toutes ces incohérences ont lieu chez nous et sous nos yeux.

J’ai l’expérience et la perception d’une réalité que d’autres n’ont pas encore découverte. Je sens qu’il y a urgence. Si un inversement de la conscience globale ne se concrétise pas, nous allons à l’échec de notre civilisation.

Je pense que nous pouvons inverser la vapeur et qu’il est possible de reconstruire un monde meilleur. Pour le faire, il faut qu’un nombre suffisant de personnes soit en contact avec son être profond, son âme. 

Je souhaite que de plus en plus d’êtres humains prennent conscience de leur potentiel et de leur marge d’action pour ne pas se laisser emporter par le flot du système qui tend à les robotiser.

J’aimerais que chacun découvre ne serait-ce qu’une seule petite chose qui lui permettrait de regarder le monde avec des lunettes différentes… J’aimerais que les gens portent des lunettes qui leur feraient voir que chacun a un rôle à jouer, petit ou grand ».

(inspiré d’E. Fromm, I. Wats, M-M. Egger, M. Romanens et bien d’autres)